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primaire
Histoire
La mort de Milou
Une peur ridicule 

Amitié

Le portrait de mon amie Alicia

Dessin d'un élève de l'école Notre-Dame (PDF)

secondaire

Opinion
Pour de bonnes habitudes environnementales à la cafétéria


La mort de Milou

Un jour, plus précisément le 2 mai 2007, moi et mon frère Jonathan jouions au football. Mon chien lui, était malade. Nous nous disions : « Il ne faut pas qu'il meurt. » Mon père se décida d'aller chez le vétérinaire. Deux heures plus tard, mon père arriva.  Jonathan et moi courûmes jusqu’au camion. Mon chien s’appelait Milou, il se trouvait dans le coffre arrière du camion. Mon père descendit et il nous dit : « Milou est très malade, il a des microbes dans le ventre. »

Dans la nuit du 3 mai 2007, Milou meurt. Moi, Jonathan et ma soeur avons beaucoup pleuré. Nous avons mis Milou à côté de l’étable et l’avons laissé là pendant une semaine.

Le 10 mai 2007, nous sommes allés enterrer Milou au bord de la forêt. 

Pour nous réconforter, mon papa a dit : « Il va être au pays des petits veaux » : c’est que Milou adorait nous aider à rentrer les petits veaux dans l’étable.

Depuis ce jour, nous avons un nouveau chien. Nous l’avons eu le 21 juillet 2007 et sa fête, c’est le 15 mai. Il a maintenant 1 an et je l’aime.

Pierre-Olivier Paradis
5e année
École Sainte-Thérèse
CSBE


Une peur ridicule

L’histoire qui suit m’est vraiment arrivée. Vous la trouverez sûrement ridicule, mais les événements qui se sont produits ce soir là m’avaient effrayée. J’espère que vous pourrez l’apprécier.  Bonne lecture!

Cela se passe par une chaude nuit d’été il y a de cela quatre ans. Ma soeur avait organisé une soirée avec des amies. Pour assister à la fête, je devais arpenter un chemin sinueux, sombre et inquiétant. Seule la lune pouvait me procurer de la lumière. 

La nuit me paraissait dangereuse et inquiétante. Je marchais depuis un moment, lorsque soudain, j’entendis un bruit provenant de la forêt située tout près du chemin sur lequel je marchais. Paralysée par la peur et l’inquiétude, je restais là sans bouger. J’ignorais la provenance de ce bruit et cela me terrifiait.

Ne sachant pas trop quoi faire, je saisis une branche qui traînait non loin de moi.  Puisque je me sentais plus en sécurité, je pouvais enfin avancer, branche à la main.  Mais je restais tout de même sur le qui-vive, me retournant à chaque pas. 

Aujourd’hui, quand je repense à cette histoire, je me trouve idiote d’avoir eu si peur. Le bruit qui m’avait terrorisée avait probablement dû être causé par une branche qui avait cassé, tout simplement. Mais ça m’étonnerait si cette situation m’arrivait de nouveau. La route qui, à l’époque m’avait donné la chair de poule est maintenant éclairée par des faisceaux lumineux. De plus, je suis plus vieille et beaucoup moins peureuse.

Finalement, ma soirée s’est très bien terminée. Je suis arrivée en toute sécurité à la fête. Je suis retournée chez moi accompagnée de ma soeur et de ses copines.

Virginie Groleau
6e année
École du Tournesol
CSDA 


Le portrait de mon amie Alicia

Je vous présente Alicia Leblanc. Elle est en troisième année dans ma classe. Mon amie est née le 15 décembre 1999.  Elle a 9 ans. Alicia est à l’école de la Rose-des-Vents, située à Saint-Jean-Chrysostome.

Alicia est très belle. Elle a un teint plutôt brun. Alicia a de magnifiques yeux bleus. Elle a de superbes cheveux bruns sur les épaules. Mon amie est l’une des plus petites filles de la classe. La plus grande qualité de mon amie Alicia, c’est qu’elle est très souriante.

Alicia adore le spaghetti, mais elle déteste les champignons. Mon amie est sportive; elle adore les sports, mais surtout la natation. Sa matière préférée à l’école, c’est le français. L’animal préféré d’Alicia est le chien, mais elle n’en a pas. Elle adore lire, mais en particulier les romans. Mon amie aime aussi regarder la télévision. Son émission préférée est Sam Chicotte. Si tu veux faire peur à Alicia, montre-lui une grosse araignée vivante !

Je lui souhaite de réaliser son rêve : aller à Disney World !

Catherine Mailly
3e année
École de la Rose-des-Vents

CSDN



Pour de bonnes habitudes environnementales
à la cafétéria

 

Récession, guerres un peu partout dans le monde, problèmes politiques, famines… Tous les jours, nous devons faire face à notre réalité pas toujours positive. Un autre problème s’ajoute à la liste : le réchauffement climatique. Les bacs de récupération sont de plus en plus présents, tout comme les campagnes de sensibilisation, pour contrer ce phénomène semi-naturel (eh oui, j’ai dit semi, parce que les humains sont coupables à plus de 90% du réchauffement planétaire). Malheureusement, ce n’est pas partout que la mentalité écologiste a pris place.

Dans la plupart des écoles secondaires, il y a des boîtes pour récupérer les canettes vides. Ceci est un bel effort gâché, car dans les cafétérias, la vaisselle est jetable. Auparavant, tout était lavable, donc beaucoup moins polluant. Pourquoi les cafétérias ont-elles changé leur façon de faire? Les élèves faisant preuve de négligence envers la vaisselle (par exemple, en la jetant « accidentellement » dans les poubelles), les cafétérias de nos écoles perdaient de l’argent.

Certaines écoles ont changé la nourriture pour que les menus soient plus santé et d’autres font même leur propre compost, alors je ne crois pas que d’avoir des ustensiles récupérables soit une tâche impossible. Comme l’école est un lieu d’apprentissage, je crois qu’il serait bon de montrer l’exemple. D’après moi, ce n’est pas en installant des boîtes de récupération dans les « recoins » des cafétérias que les élèves vont prendre conscience que ce sont eux qui vont payer plus tard les fureurs de Dame Nature qui seront causées par le trou dans la couche d’ozone.

 

Pour contrer ce problème d’ampleur mondiale, je crois qu’il faudrait changer nos habitudes. Des centaines d’élèves mangent à la cafétéria de leur école chaque jour et gaspillent à tour de bras du carton, du plastique et de la styromousse. Seulement à titre d’information, du papier prend de deux à quatre mois avant de se décomposer, une canette d’aluminium se désagrège durant 200 à 400 ans et la styromousse y met plus de 1 000 ans… Pourquoi ne pas prendre une dizaine de dollars, marcher jusqu’au magasin et acheter des ustensiles réutilisables ? C’est une façon originale de se démarquer des autres et ce n’est pas un énorme effort comparé à ce que nous devrons faire dans un futur rapproché.

Simplement pour comprendre l'étendu du problème de la pollution, voici un fait réel qui s’est produit au début du mois de février 2009. Au sud de l’Australie, un énorme feu de forêt allumé à cause de la sécheresse a fait plus de 200 morts. A l’opposé, donc au nord, une inondation monstre a ravagé environ 60% du territoire, laissant les crocodiles se promener où bon leur semblait. Juste pour visualiser la gravité de la situation, l’eau et le feu sont maintenant capables de faire équipe…Il n’y a plus rien à comprendre.

Bref, pour sauver notre belle planète bleue, je vous demande d’être vigilants et de prendre en considération vos petits gestes quotidiens. Comme c’est écrit plus haut, en achetant des ustensiles lavables, vous aidez déjà à réduire les mauvais déchets. Peut-être même que quelques personnes vont suivre votre idée et, de fil en aiguille, la styromousse va disparaître de nos écoles.

Ce n’est pas un sujet qu’il faut prendre à la légère, c’est l’avenir de l’environnement, donc de la vie en quelque sorte. N’oubliez pas que la somme de vos petits gestes peut devenir énorme…

Ariane Pedneault
5e secondaire
École Louis-Jacques-Casault
CSCS